La contribution climat-énergie (suite)
Nous devons considérer cette taxe comme ub impôt qui doit en remplacer toute une série d'autres devenus obsolètes et anti-écologiques. Deux principes :
- Le principe du pollueur-payeur qui doit faire que chacun paiera équitablement en fonction de sa faculté à polluer, avec interdiction de faire commerce des "droits à polluer" !
- L'aide aux secteurs économiques travaillant pour le développement durable en atténuant cette taxe et en l'aggravant pour les marchandises provenant de pays n'appliquant pas notre politique de développement durable, en interdidant également de faire commerce des "droits à polluer" !.
Plus un produit viendra de loin et aura nécessité pour son transport de consommation de carburants fossiles (cargo à fuel, avions, ...) plus la taxe doit être dure, de même si un pays n'applique pas les principes de protection de l'environnement ! Celà doit favoriser les productions agricoles de proximité et par là l'agriculture bio et l'agriculture à haute-valeur environnementale. Notamment pour les vins d'outre-atlantique traités à coup de pesticides durs alors que notre viticulture bio est en pleine expansion. Le transport par avion ou par bateau de ces vins d'outre-atlantique consomme des combustibles fossiles (fuels lourds, kérosène, ...) qui ne sont pas taxés à leur juste prix !
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